pour vivre, il faudra accepter la mort.
à l'heure où j'écris ces quelques mots, une dizaine d'enfants vont naitre.
Des vieilles personnes pauvres, riches, heureuses, malheureuses, seules, entourées de leur proches meurent à chaque seconde.
J'ai conscience du malheur du monde.
Que des enfants jeunes filles et femmes ne cessent de se faire violer par des cons qui ne prendront que 10 ans de prison, s'ils n'ont pas assez de fric pour s'en échapper avant.
Et comme si toutes ces guerres passées, présentes, ou à venir, comme si ces famines, ce trop plein d'argent, cette pollution lente et mortelle pour une planète entière ... me pèsent lourd sur le dos.
Le sentiment d'être la cause de tous ces drames.
Que tout est de ma faute.
personne n'est à personne.
A l'idée qu'on l'abandonne, elle préfère mourir...